La déclaration anticipée negative: ce que je ne veux pas

La loi sur les droits des patients stipule que vous devez toujours donner votre consentement explicite pour tout traitement : guérison, sauvetage, prolongation de la vie, palliatif, ...

Si vous n'êtes pas suffisamment habilité(e) ou insuffisamment informé(e) des avantages et des inconvénients d'une thérapie particulière, le médecin peut alors lancer unilatéralement un traitement pour lequel vous n'avez pas donné votre accord. C'est pourquoi la déclaration anticipée négative a été créée.

Avec ce document, vous pouvez enregistrer les examens ou traitements que vous ne souhaitez plus recevoir si vous ne pouvez plus le demander vous-même en raison d'une incapacité mentale : en cas de coma, de démence, de confusion, de tumeur au cerveau, etc.

Cela peut impliquer le refus d'administrer artificiellement des aliments et des liquides, la réanimation, la respiration artificielle, des antibiotiques, un scanner, un examen IRM,...

Nous parlons d'une « déclaration anticipée négative », car il s'agit de rejeter les traitements et les examens. Les médecins sont légalement tenus de respecter cela si vous l'avez enregistré à l'avance.

Un conseil supplémentaire est de mettre votre carte LEIF personnelle à côté de votre carte d’identité, sur laquelle toutes vos dernières volontés sont bien groupées.